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L’année 2021 commence à peine qu’elle ressemble furieusement à celle de l’année 2020 que chacun qualifie « d’annus horribilis »… L’année 2020 fut marquée par un virus et voilà que l’année 2021 nous apporte des « variants », l’un dit « anglais », un autre dit « brésilien » et un troisième dit « sud-africain » que l’on dit plus agressifs. L’année 2020 fut marquée par les péripéties liées aux masques et les mensonges les accompagnant et voilà que l’année 2021 commence avec la rocambolesque affaire des vaccins.

Nous pensions en avoir fini avec les confinements et voila que depuis plusieurs semaines nous vivons sous un couvre-feu dès 18h00 avant probablement de replonger dans un nouveau confinement.

Depuis des mois, bars, restaurants, cafés, cinémas, théâtres, salles de sport et de spectacles sont fermés sur décision administrative et ne rouvriront pas demain, plongeant des centaines de milliers de travailleurs, salariés, indépendants dans le plus grand désarroi. C’est dans ce même désarroi que sont plongés des milliers de jeunes, étudiants privés depuis des mois de cours, écrasés par la solitude et le manque de perspectives, mais aussi des apprentis et des stagiaires dont les stages ont été annulés. A Paris des centaines d’étudiants font la queue tous les vendredi pour obtenir des colis alimentaires, la plupart vivant avec 400 € par mois tout au plus. Nombre d’études et de témoignages de professionnels de santé attestent de la dégradation du moral et du mental de beaucoup de français, atteints par la dépression et de troubles psychologiques directement liés à la gestion de la crise sanitaire.

A côté de la crise sanitaire et de la gestion de celle-ci, les français ne peuvent que constater à travers le schéma de répartition dans les régions des « migrants » élaboré pour désengorger une Ile-de-France saturée de toutes parts que l’immigration massive n’est pas prête de se tarir et qu’il n’est pas dans les projets du gouvernement actuel de mettre fin à celle-ci ni de demander l’avis des français. Le lynchage de Yuriy, adolescent de 15 ans, allongé au sol, tabassé à coups de pieds en pleine tête par une dizaine de « jeunes » en capuches ne fait que confirmer l’ensauvagement d’une partie de la population et l’explosion de l’insécurité que les chiffres de 2020, faussés par des mois de confinement et de couvre feu ne peuvent cacher. Quant à la menace islamiste et à l’esprit de soumission qui gagne de plus en plus certains esprits apeurés, il suffit de regarder le cirque autour de la « charte des principes républicains » que des courants importants au sein du Conseil Français du Culte Musulman refusent de signer ou le refus de la communauté éducative de donner le nom de Samuel Paty à un établissement scolaire du Var par peur de représailles, pour comprendre que là aussi l’année 2021 risque de ne pas être meilleure que celle qui vient de se terminer.

Malgré cette avalanche de mauvaises nouvelles, il y a néanmoins quelques raisons d’espérer. La plus importante, sans conteste, nous vient d’instituts de sondages qui montrent clairement qu’une partie croissante de la population a soif d’un véritable changement et qu’elle prend conscience d’une nécessaire réaction de survie.  Le dernier en date , autour de la prochaine présidentielle, prévoit même un second tour des plus serrés entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Bien sûr, il ne s’agit que d’un sondage, et il faut prendre les sondages avec des pincettes, nous l’avons tous appris ces dernières années. Néanmoins c’est la première fois dans l’Histoire récente qu’un institut de sondage donne un résultat aussi élevé pour le camps des nationaux pour une présidentielle. Puisse cette nouvelle apporter une lueur d’espoir pour tous ceux qui veulent arracher la France du précipice vers lequel la dirigent ceux qui sont au pouvoir depuis des décennies.

Puisse cette bonne nouvelle donner du coeur à l’ouvrage à tous les patriotes, décupler leurs forces pour se battre, s’unir, oublier les petites querelles politiciennes sur des questions secondaires. Quand la maison brûle et menace de disparaître, la priorité c’est d’abord de sauver la maison. Le reste, les travaux à faire, la peinture à utiliser, la décoration, les meubles à acheter on a le temps de discuter une fois la maison sauvée des flammes. Si la maison disparaît, nos querelles sur la couleur de la chambre des enfants ne seront d’aucune utilité.

Français, ne subissons plus, décidons de notre destin, écrivons nous même notre Histoire collective. Tous à nos postes dans cette grande armée des patriotes et des nationaux ! Et comme disait Sainte Jeanne d’Arc,  » les hommes en armes combattront et Dieu donnera la victoire « .

Sébastien JOLIVET

Délégué Départemental de Seine-Saint-Denis